la petite histoire de la bouilloire bavarde:
Ce n'est pas d'hier que les papilles se délectent de la cuisine chinoise. Les cuisiniers de l'Antiquité préparaient déjà des mets délicieux qui se sont transmis depuis lors.
l y a plus de 2200 ans, le conseiller d'un roi expliqua l'importance des céréales à son maître en disant : « Le roi gouverne à partir des intérêts des masses populaires et le peuple prend
l'agriculture comme base de l'existence. »
Selon ce point de vue, les céréales étaient non seulement une affaire d'importance primordiale qui intéressait la vie du peuple, mais encore une affaire d'importance stratégique qui engageait
l'avenir du pays. Par ailleurs, nos ancêtres considéraient l'État comme les génies du Sol (She) et des Céréales de la patrie (Ji). Dans la société agricole, la terre et les céréales constituaient
le symbole de l'État.
L'art culinaire chinois
La cuisine chinoise est à la mesure de la puissante et riche civilisation dont elle est issue.
Son histoire, son évolution, sa richesse, sa diversité ont fait l'objet d'études variées. Au VIe siècle, le Qimin Yaoshu (Agronomie essentielle pour le commun du peuple), rédigé par Jia Sixie,
auteur des Wei du Nord (386-534), était non seulement un classique de l'agronomie traditionnelle chinoise, mais aussi une encyclopédie de la cuisine chinoise. Ce livre comprend 92 chapitres, dont
25 concernent l'art culinaire chinois (y compris la distillation de l'alcool, la technique de marinage des viandes, la fermentation des fromages et la préparation de plus de trois cents plats et
collations chinois).
La cuisine quotidienne de la Chine antique se composait généralement de quatre préparations : sauter (poisson sauté assaisonné), griller ( brochettes de mouton), cuire à la vapeur (viande à
l'étuvée) et préparation particulière de la pâte de viande. Cette préparation demandait de sécher la viande à l'air libre et de bien la hacher, de la mettre dans une jarre avant d'y ajouter de la
levure, du sel et de l'alcool. On scellait ensuite la jarre et on conservait le tout pendant cent jours avant de servir.
Le Qimin Yaoshu présente aussi la préparation des aliments à base de farine que mangeaient certaines ethnies vivant sur la grande steppe septentrionale de Chine. Au cours d'une période
relativement longue, les habitants de la Plaine Centrale subirent l'influence de ces ethnies nomades, tant dans leur culture alimentaire que dans leurs mœurs.
Confucius (551-479), personnage représentatif de l'école confucéenne, fut considéré par les générations postérieures comme le premier gastronome. Dans le Lun Yu,
(Entretiens de Confucius), il a dit : « On ne se lasse jamais des mets délicieux et savoureux. » Il faut dire que ce grand maître ne connaissait pas l'art culinaire, mais qu'il se passionnait
pour la bonne chère. C'est justement cette mentalité qui aura des répercussions profondes chez les Chinois pendant plus de 2000 ans.
Les fonctionnaires et les mandarins constituent les piliers du développement de la cuisine chinoise. Parmi eux, il y eut des gens aussi intelligents que travailleurs. En se posant comme
créateurs, ils estimaient que la cuisine était non seulement une jouissance matérielle, mais aussi une jouissance spirituelle. Dans le milieu des fonctionnaires, les mets délicieux s'appelaient
aussi les « plats cultivés ».
Qufu, province du Shandong, est le pays natal de Confucius. Dans sa famille, la cuisine jouissait d'une grande réputation pour le raffinement de son art culinaire. Des différences subtiles se
remarquaient jusque dans la préparation d'un germe de soja ou d'un filament de jambon. Les recettes servies lors d'un banquet illustraient un travail superbe dont l'art surpassait le simple
naturel. Souvent, ses cuisiniers préparaient des mets savoureux avec du poulet, du canard, du pigeon, de la caille, de la viande et des assaisonnements.Source
recette revisitée pour WW pour deux personnes
6pp par personne
2 beaux filets de lieu ( 120g pièce)
2 échalotes,
2 carottes,
100 g de haricots verts,
quelques sommités de chou -fleur
2 poignées de pâtes chinoises,(compter 30g par personnes)
2cc d'huile d'olive
sauce soja, sel, poivre

Dans une sauteuse très chaude à défaut de wok, faites revenir les échalotes sans les colorer
coupez le poisson en gros cube et ajoutez-le dans la sauteuse faites cuire en remuant souvent.
Pendant ce temps faire cuire les légumes à la vapeur,
Quand le poisson est cuit ajoutez les légumes salez,, poivrez et arrosez de sauce soja.
Faites cuire 3min les nouilles, et mettez les à sauter quelques instants avec le poisson et les légumes.
Rectifiez l'assaisonnement , servir chaud.

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