La petite histoire de la bouilloire bavarde:
La fin du XVIIIe voit l’apparition de l’engouement pour « l’efficacité des corps et du renforcement des santés » : marches de plein air, bain de mer, valorisation progressive de la
gymnastique. Les préoccupations hygiénistes engendrent l’apparition de corps affermis et bientôt musclés. Au XIXe siècle les critères de la beauté féminine s’alignent autour de la silhouette du
corps en entier dont courbes et cambrures doivent dévoiler la féminité : « Tout rentrer sauf les fesses et les seins », recommande une revue de mode de l’époque. Ainsi, les vêtements doivent
mettre en valeur les fesses et les seins en estompant le ventre; le corset étant conçu pour jouer ce rôle.
Le XXe siècle voit l’apparition du concept des vacances et avec lui toute une esthétique : corps épilés, bronzage incontournable et surtout dictature de la minceur. Le
corset disparaît; le corps se dénude. Le contrôle de l'alimentation - et non plus son abondance - devient un signe de qualité. Le poids idéal d’une femme mesurant 1,68 m est passé, selon les
indicateurs des revues de beauté, de 60 kg en 1933 à 48 kg en 2008! Aujourd'hui, le modèle dominant est celui de la femme sportive, active et ultramince. La minceur est un signe
de richesse, puisqu'elle est souvent le résultat d’une saine alimentation, de séances de gym, de loisirs et d’un certain niveau d’éducation qui vont de pair avec le niveau de vie. Les rondeurs
sont devenues synonymes de laisser-aller, de perte de contrôle face à l'abondance alimentaire et de nourriture « bon marché ». En effet, la consommation débridée de nourriture n'est plus, comme
auparavant ou ailleurs, un signe de bien-être social, mais un stigmate du mal-être. L’époque contemporaine est également marquée par « l’explosion brutale de l’industrie
l’embellissement ». Les gammes de soins et de produits de beauté explosent et les chirurgies esthétiques permettent aux femmes de remodeler leur corps à leur guise. Le corps devient leur unique
objet de désir ainsi que le support de leur identité. Il n’est pas étonnant alors de constater que la femme du XXIe siècle entretient avec la beauté une relation d’amour-haine. Source
Pour 4 pers:
3pp pour WW/pers
2 courgettes,
2oeufs moyens,
10cl de crème épaisse à 4%,
3cs de parmesan râpé= 30g,
1càs de semoule très fine = 20g,
1/2 càc de muscade,
1càc de margarine à 60% ( pour moi beurre allégé style st Hubert),
sel, poivre.
Préchauffer le four à 200°.
Couper les courgettes en petits dés. Porter à ébullition une grande casserole d'eau avec une pincée de sel.
Verser les dés de courgettes et les faire pocher 2min.
Égoutter soigneusement et réserver.
Dans un récipient, battre les oeufs avec la crème, le parmesan et la semoule. Saler, poivrer et muscader.
Bien mélanger le tout.
Graisser un moule à quiche antiadhésif de 20cm de diamètre avec la margarine. verser la préparation et cuire au four pendant 30min.
idée plus: on peut remplacer la muscade par du curcuma, pour donner une jolie couleur ensoleillée à la tarte.
Je viens de créer ma communauté:
Rejoignez nous , nous échangerons, recettes, astuces, la douceur de vivre de mon coin de ciel bleu.
(clic ici) vous serez ainsi informé par mail de la parution des nouveaux billets, merci.
Au fond de la bouilloire on





