Chers amis, lecteurs fidèles ou abonnés, ou lecteurs de passage, la bouilloire bavarde vous souhaite une bonne année 2011
tous mes voeux pour cette nouvelle année, souhaitons là plus sereine que la précédente, avec une santé de fer pour le plus de monde possible; prospérité, réussite dans vos entreprises, beaucoup de joie et d'amour.
Je n'oublie pas ceux qui souffrent physiquement ou moralement je leur souhaite une meilleure santé, une année plus clémente, et que leur entourage les aide à surmonter leurs épreuves.
Pour ma part 2011 va être je pense une année de réflexion, de partage avec vous ,mais aussi avec les malades que je vais visiter dans le cadre de l'Association les blouses roses,une année active dans les différentes activités que je mène de front et qui me passionnent.Les
blouses roses recrutent ,se renseigner sur le site en cliquant sur la photo .On peut aussi acheter des cadeaux tel un joli tablier de cuisine rose, pour aider l'association.
Voir le lacher de ballons à l'hôpîtal Necker
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Vive 2011
Amitiés à tous et à toutes
Yolande
La petite histoire de la bouilloire bavarde:
Les CARTES DE VOEUX du Nouvel An
(D'après « Fêtes et coutumes populaires », paru en 1911)
Si l'usage des étrennes nous vient des Romains (les premiers qui aient sacrifié à la déesse Strenna), celui des cartes de voeux agrémentées de quelques mots de politesse ou vierges de toute mention, et envoyées aux personnes avec qui l'on a eu commerce d'amitié ou d'affaires pendant l'année, vient de l'Extrême-Orient. Les Célestiaux se servaient bien avant nous de ces cartes autrefois dénommées cartes de visite ; seulement, chez eux, les cartes étaient de grandes feuilles de papier de riz, dont la dimension augmentait ou baissait suivant l'importance du destinataire et au milieu desquelles, avec des encres de plusieurs nuances, on écrivait les nom, prénoms et qualités de l'envoyeur. Il paraît que, quand la carte était à l'adresse d'un mandarin de 1ère classe, elle avait la dimension d'un de nos devants de cheminée !
La distribution des cartes de voeux à Stuttgart, dans le Wurtemberg, était autrefois le prétexte d'une scène piquante : pendant l'après-midi du premier de l'An, sur une place publique, se tient une sorte de foire ou de bourse aux cartes de visite. Tous les domestiques de bonne maison et tous les commissionnaires de la ville s'y donnent rendez-vous, et là, grimpé sur un banc ou sur une table, un héraut improvisé fait la criée des adresses. A chaque nom proclamé, une nuée de cartes tombe dans un panier disposé à cet effet, et le représentant de la personne à laquelle ces cartes sont destinées peut en quelques minutes emporter son plein contingent. Chacun agit de même, et, au bout de peu d'instants, des centaines, des milliers de cartes sont parvenues à leur destination, sans que personne se soit fatigué les jambes.
L'usage des cartes de visite du Nouvel An est apparu assez tard chez nous. Jusqu'au XVIIe siècle, les visites se rendaient toujours en personne. On peut noter cependant, comme un acheminement vers les cartes, l'usage dont nous parle Lemierre dans son poème des Fastes et qui était courant vers le milieu du grand siècle. A cette époque, des industriels avaient monté diverses agences, qui, contre la modique somme de deux sols, mettaient à votre disposition un gentilhomme en sévère tenue noire, lequel, l'épée au côté, se chargeait d'aller présenter vos compliments à domicile ou d'inscrire votre nom à la porte du destinataire.Source




