Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 00:00



la petite histoire de la bouilloire bavarde:

Le terme « patate » est apparu dans notre langue en 1599. Il dérive de l'espagnol batata, qui l'a emprunté à l'une des nombreuses langues parlées par les Arawaks, des indigènes de la région centrale des Amériques – installés notamment dans les Antilles au moment de la Conquête – et, bien sûr, consommateurs de patate douce.

 

Bien que le mot « patate » suffise en principe à désigner le tubercule de l'Ipomoea batatas, on prend généralement la peine d’ajouter l’adjectif « douce » ou « sucrée » pour ne pas la confondre avec la pomme de terre que, sous l'influence de l'anglais, on appelle souvent « patate ».

 

On a longtemps cru que la patate douce venait de l'Inde, et certains l'affirment encore. C'est que cette plante était fort probablement cultivée sur le sous-continent indien avant le XVIe siècle. Toutefois, des fouilles archéologiques effectuées dans des sites péruviens – où les vestiges les plus anciens datent de 8 000 ans avant notre ère – indiquent qu'elle est bel et bien originaire de l'Amérique du Sud. On ne sait pas s'il s'agit de variétés cultivées, mais si c'était le cas, la patate douce serait probablement la première plante à avoir été domestiquée dans le Nouveau Monde, voire sur la planète. On n'a jamais trouvé l'ancêtre sauvage de cette espèce, bien qu'on ait trouvé ceux d'autres espèces du genre Ipomoea.

 

La patate douce fut introduite par les Espagnols et les Portugais en Europe, en Asie, en Afrique et en Australie après la conquête du Nouveau Monde. Par contre, elle a été introduite en Océanie bien avant la découverte de l'Amérique, peut-être vers 1 500 avant notre ère, ce qui signifie qu'elle aurait voyagé vers l'ouest en empruntant les embarcations sud-américaines, puis polynésiennes pour s'installer graduellement sur toutes les îles du Pacifique, où elle fait depuis longtemps partie de l’alimentation de base. Une autre hypothèse veut que ses semences aient pu être disséminées par des oiseaux, dont le pluvier doré de Polynésie, réputé pour être un visiteur occasionnel des côtes occidentales de l'Amérique du Sud. D'autres chercheurs pensent plutôt que les capsules contenant les semences auraient été entraînées par les courants marins et se seraient implantées le long des rives fertiles des îles du Pacifique.

 

Aujourd'hui, la patate douce est cultivée dans tous les pays tropicaux, où elle constitue une importante ressource alimentaire. En plusieurs endroits, on en nourrit également les animaux d'élevage.Source


Un plat unique savoureux et peu coûteux idéal avant les fêtes.

800 gr de sot- l'y -laisse de dinde,
2 échalotes, 1 oignon,
1verre1/2  de vin blanc sec de Bordeaux,
150 g de pruneaux dénoyautés,
3 cà c de fond de veau,
sel, poivre.

pour la purée:
2 patates douces,
1 pomme de terre type Charlotte,
2 verres de lait,
20g de beurre,
1/2 cà s de noix de muscade râpée
sel, poivre.


Dans une sauteuse faire chauffer un peu d'huile chaude, y faire revenir les échalotes et l'oignon hachés menu, réservez.
Dans la même sauteuse faire dorer la viande sur toutes les faces.
Ajoutez les échalotes et l'oignon dorés , puis saupoudrez de fond de veau, remuez, et mouillez avec le vin blanc, laissez évaporer l'alcool , salez, poivrez, laissez mijoter environ 15min ,  puis rajoutez les pruneaux  gonflés dans un peu d'eau chaude et de vin blanc, laissez encore mijoter 15min.

Pendant ce temps faire cuire dans de l'eau salée les patates douces et la pomme de terre coupées en cubes , laisser cuire environ 15min, puis égouttez, remettre les patates dans la casserole et versez le lait dessus, laissez bouillir en remuant, salez poivrez, laisser cuire environ 10min.
Écrasez à la fourchette , si les patates sont bien cuites, cela se fait très facilement.
Ajoutez la noix de muscade râpée au moment.
Servir dans des pots en verre  bien chauds.


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Publié dans : recettes des bistrots - Communauté : Les Passionnés de cuisine - laissez vos petits bavardages - Voir les 11 commentaires
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Commentaires

je fais un curry de sot-l'y-laisse, voilà une autre manière sympathique de cuisiner ces petits morceaux savoureux.
Commentaire n°1 posté par Choupette le 28/11/2009 à 09h14
hi, je ne savais pas que les les dindes vendaient leurs sot l'y laisse, un peu comme si on achetait les boulons d'une voiture. On tout c'est un morceau de choix
Petit la patate douce était mon régal, mais cela disparu, pourquoi , je ne sais pas

C'est vrai que beaucoup de pays disent patates pour pomme de terre, ici en provence c'est pomme de terre

ta blanquette doit être subtilement sucrée je pense , mais miam, et les deux pieds sous la table
à bientôt
jupi
Commentaire n°2 posté par jupiter le 28/11/2009 à 09h44
Houlà, je n'imaginais pas les sots l'y laisse de dinde aussi gros, c'est une bonne idée et ta présentation est superbe!
Commentaire n°3 posté par laurence le 28/11/2009 à 10h06
Un plat super appétissant !
Bises
Commentaire n°4 posté par Amelie le 28/11/2009 à 14h37
Ca donne envie de se mettre à table !!!
Commentaire n°5 posté par Maiwenn le 28/11/2009 à 15h08
un petit coucou pr te dire

bon weekend
Commentaire n°6 posté par salma82 le 28/11/2009 à 16h51
Comme ça me plaît!
Commentaire n°7 posté par Biscottine le 28/11/2009 à 16h59
et clicou.....
un tres beau plat, bisous
Commentaire n°8 posté par amour de cuisine le 28/11/2009 à 18h23
Une belle découverte pour moi cette recette !
Je te souhaite un bon week-end,
Bisous, Doria
Commentaire n°9 posté par Doria le 28/11/2009 à 19h28
excellent, un plat délicieux bravo

doux dimanche bises
Commentaire n°10 posté par Eliane le 29/11/2009 à 09h25
Le sot-l'y-laisse est un morceau naturellement délicieux, cette recette doit en magnifier les saveurs.
Commentaire n°11 posté par Bree le 29/11/2009 à 18h43
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