boulange...

Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 00:00

coque des rois.JPG.1


La petite histoire de la bouilloire bavarde

Les premières fêtes des rois apparaissent au Moyen Âge.Sur les parvis des cathédrales, les théâtres font la joie des badauds venus voir les mages.Très rapidement la fête se double de la fête du " roi de la fève" qui rappelle les saturnales romaines.Au cours de ces réjouissances données en l'honneur de Saturne, un tirage au sort désignait un roi bouffon auquel tous, maîtres et esclaves, obéissaient.

La galette des rois:
Le premier gâteau des Rois est mentionné dans une charte de 1311 !.La coutume d'insérer une fève dans une galette et de tirer au sort les parts( dont une est gardée à Dieu et donnée au premier pauvre qui passe) est décrite dans les traités culinaires du XVI é siècle. Déjà dans l'antiquité, la fève est assimilée à une plante sacrée. Il est interdit de la manger et de la nommer. Les croyances en font un symbole de mort et de résurrection: enfouie sous la terre, elle fait germer la vie. Aujourd'hui, les fèves sont devenues un objet de collection.Source l'excellent  "Almanach des traditions et de la gourmandise Rustica éditions"

Cette année je me suis inspirée pour ma coque de la recette de la Fouace  que personnellement j'adore et qui fait partie des classiques chez nous étant donné que ma mère est Aveyronaise pur jus. J'ai repris la recette ( que j'ai un peu adaptée) de Christiane du blog la cuisine de Christiane qui vit dans l'Aveyron et a des chambres d'hôtes dans un village cher à mon coeur je l'a remercie par ce biais et lui souhaite une bonne année.

Cette recette  date de l'an passé, mais je la réédite pour  les distraits ou les nouveaux lol.




4 oeufs,+ 1 pour dorer,
200 g de sucre,
2 sachets de sucre vanillé,
4 cà s d'eau de fleur d'oranger,
1 cà c de sel fin,
150ml de lait tiédi,
200 g de beurre,
700 à 800 g de farine
 30 g de levure de boulanger( saf levure)

Délayer la levure dans le lait.Mélanger les oeufs, le sucre, et le sel et eau de fleur d'oranger.
Ajouter le lait et la levure, puis incorporez 700 g de farine, ajoutez le beurre ramolli et pétrir environ 20à 30 min
je me suis servi de mon Kitchen-Aid  et de son pétrin.

Mettre en boule, et couvrir d'un torchon humide, laisser lever de 3 à 6h.
Au bout de ce temps , On peut mettre le plat dans le four légèrement tiédi et éteint pour faciliter la levée de la pâte).

Après repos, pétrir légèrement et laisser à nouveau lever environ 2h. (Pour ma part à la fin de la levée il était très tard j'ai donc laissé reposer le pâton la nuit  à l'abri des courants d'air.)

Au bout de ce temps préchauffer le four à 175°. Mettre la pâte sur une plaque recouverte de papier cuisson et former une couronne. Battre un jaune d'œuf avec un peu de lait et badigeonner la pâte.Saupoudrez de sucre perlé Inciser le dessus pour qu'elle lève bien uniformément.

Laisser reposer pendant que le four chauffe.

Cuire ensuite 30 minutes J'ai ajouté des bigarreaux confits ainsi que de l'angélique pour que ma couronne soit une jolie coque des rois, et j'ai glissé la fève au pétrissage de la couronne.


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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 00:00


ciabbatta-aux-tomates-confites.JPG.1.jpg

La petite histoire de la bouilloire bavarde:

  Le pain ne date pas d'hier : -8000 ans, le pain apparaît déjà sous forme de galettes minces non fermentées.
-3000 ans, les Egyptiens sont de gros mangeurs de pain.

On ne sait pas exactement à quel moment le pain levé a fait son apparition, mais
certains disent qu'il est né d'une erreur : un bout de pâte non cuite et oubliée, inséré
dans la pâte "fraîche", et oh surprise, le résultat fut celui que l'on connaît: un pain bien gonflé !

Au moyen âge, en France, nombreuses sont les périodes de disettes, qui vont faire apparaître le "pain noir", pain de farine de glands, pain aux farines complètes de seigle d'orge sensé apporter
force et vigueur aux paysans, tandis que le pain à la farine de froment, blanche et fine est réservée aux seigneurs.

Dictons du 16 ème: "mieux vaut un pain d'orge sans dette, qu'en prêt un pain de froment".
"grande faim ne trouve jamais mauvais pain".

1793 : voeu pour un pain de l'égalité.
" La richesse et la pauvreté devant également disparaître du régime de l'égalité, il ne sera plus composé un pain de fleur de farine pour le riche et un pain de son pour le pauvre.
Tous les boulangers seront tenus, sous peine d'incarcération, de faire une seule sorte de pain : le Pain Égalité".

Malheureusement, cela ne se passe pas aussi bien et si les français attendent du pain blanc, ils ont encore des pains fabriqués à la farine de châtaignes et l'on comprend sans peine l'expression "manger son pain noir".

En 1883, le prix du blé baisse, la consommation de pain augmente.


"1913 : pain blanc et alcoolisme !
Dans son livre "le pain naturel", Montenuis s'insurge contre les farines industrielles, il accuse le pain blanc d'être responsable de l'amidonisme, de l'alcoolisme, il cite même un certain Monsieur Jolly qui met en relation la consommation de pain blanc et l'affaiblissement de la race... Dès cette époque, le pain perd son usage d'aliment de référence au profit de la viande "qui donne des forces", on observe aussi un discrédit du pain dans le monde médical."Source

 

250 ml d'eau,
250 g de farine T65 bio,
50 g de farine de seigle,
5og de farine T 80,
1 sachet de levure boulangère ,
1 cà s d'huile d'olive,
10 tomates confites à l'huile,
1,5 cà c de sel gris bio.

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Mettre dans la cuve de la Map les ingrédients comme suit:

 

l'eau,

le sel,

l'huile,

puis les farines mélangées et tamisées

la levure.

 

Mettre le programme Pâte.

 

Pendant ce temps coupez en petits lanières les tomates confites égouttées.

 

Quand le premier bip retentit ajoutez les tomates dans le pâton.

A la fin du cycle le pâton doit avoir doublé de volume.

 

Sur un plan de travail fariné sortir la pâte, dégagez-la légèrement puis laissez-la détendre 15min sous un torchon humide.

 

Faire 8 petits pains égaux en poids, pétrir légèrement  puis les poser  sur la plaque de cuisson ,couvrez-les avec le torchon humide et laissez lever au moins 1h.

 

Quand les petits pains  ont doublé de volume faire préchauffer le four à 230° puis enfournez 20min en n'oubliant pas le coup de buée.

 

Sortir et laissez refroidir sur une grille.

Ps: on peut ajouter du romarin frais écrasé dans le pâton.

 

Ces ciabbatas sont délicieuses avec une salade verte aux petits oignons frais, mais aussi pour accompagner des grillades.

 

Bon appétit !

ciabatta-aux-tomates-confites.jpg

 

 

 

 

 

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